Il était une fois une équipe qui découvrit une planète de héros de fiction. Sur Storyearth, ils virent des choses aussi drôles que Voldemort et Crochet voulant envahir un satellite de Jedis. Et qui est cette ombre qui plonge Storyearth dans la terreur ?
 
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 Ofelia Verdi

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Ofelia Verdi
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Nombre de messages : 6
Date d'inscription : 02/01/2015

MessageSujet: Ofelia Verdi   Ven 2 Jan - 17:41


VERDI OFELIA



« QUELQUES INFORMATIONS ; »





© Crédits
Allégeance (Arthur, Indépendant du Bien, Neutre, Indépendant du Mal, Ombre) : Arthur

Groupe d’Appartenance : Sorciers

Univers d’origine : Charmed

Acteur sur l’avatar (si acteur) : Melissa Sue Anderson

Lieu de vie : Forêt des Carnutes/Absynthes

Rang : Noblesse

Âge : 8 ans

« DESCRIPTION PHYSIQUE ; »


Ofelia était une enfant mince et élancée, aux longs cheveux ondulés, d’un blond très clair. Depuis des années, elle ne les portait plus attacher, et n’avait jamais eu l’occasion d’apprendre à le faire, de sorte qu’ils flottaient librement sur ses épaules. Dans un visage aux traits enfantins, ses yeux d’un bleu très clairs, aveugles, étaient très remarquable. Son regard donnait l’impression qu’elle était plus vieille que son âge, du fait de toutes les épreuves qu’elle avait traversées. Quant à son expression, elle avait appris chez les moldus à se composer une mine impassible, voire froide en certaines circonstances. Elle aimait à porter des robes dans les tons bleus, verts ou violets, mais pour l’heure, elle était encore en noir, portant toujours le deuil, d’autant que cela faisait longtemps qu’on ne lui avait pas offert de nouveaux vêtements.


« CARACTERE »


Ofelia était une enfant d’un grand courage, mais aussi téméraire. De sorte que si elle avait appris à toujours faire de son mieux devant l’obstacle, à ne jamais baisser les bras en situation difficile, elle avait également développé une tendance à foncer, sans réfléchir, en dépit du danger que pouvait représenter une situation.
Dotée d’un sens aigu du bien et du mal pour son âge, la justice était une valeur fondamentale à ses yeux. Vive, dotée d’un fort caractère, elle entrait assez facilement dans des colères noires.
Le cœur sur la main, elle volait volontiers au secours de ceux qui en avaient besoin.
Naturellement très réservée, sensible et émotive, tout était tout blanc ou tout noir pour elle, elle vivait ses émotions dans toute leur ampleur (si ce n’était plus) et avait toujours eu tendance à peu partager les choses difficiles. Sa vie avait accentué sa réserve, qui était devenue extrême. Elle s’était d’ailleurs si bien enfermée dans le mutisme, qu’il lui semblait que le jour où elle déciderait d’en sortir – s’il arrivait – ce serait difficile. D’autant que les épreuves qu’elle avait traversées lui avaient fait perdre toute confiance dans le genre humain. De ce fait, elle avait également acquis la tendance à se montrer sur la défensive. De par sa sensibilité, elle lisait également assez facilement en autrui. Timide, elle n’était jamais allée facilement vers autrui.
Intelligente et curieuse, elle pouvait se révéler touche à tout. Pour l’heure, d’un point de vue des connaissances, cela ne lui avait guère profité, puisque son instruction avait été laissée de côté. Elle n’en était pas moins avide de découvertes.
Pendant ses premières années, la petite fille s’était montrée joviale, enjouée, dotée d’humour, autant de traits de caractère qui peinaient à ressortir après toutes les épreuves qu’elle avait endurées.
Ses passions ? Entendre des histoires, regarder les étoiles – même si elle était incapable de les reconnaître ou d’identifier une constellation -, la musique, et plus particulièrement le violon qui lui manquait.
)

« HISTOIRE »


Isabel de la Serna naquit dans une famille de Sang-Mêlés. Son père était un Duc du Royaume de Cendrillon et sa mère une sorcière de la bonne société. A onze ans, Isabel eut la chance d’intégrer la Maison de Gryffondor à Poudlard. Toutefois, son destin n’allait pas l’épargner. En effet, quelques jours après son entrée à l’école, le Duc et la Duchesse disparurent dans de mystérieuses circonstances et le cousin du Duc, du nom de Videla, prit le pouvoir. Conscient des conséquences qu’Isabel pouvait avoir sur le pouvoir qu’il détenait, il la brima tant qu’elle préféra limiter ses visites aux étés.

A quinze ans, lassée par l’indifférence et la cruauté de son grand cousin, Isabel décida de fuir parmi les siens. Munie d’une somme conséquente « empruntée » au duché, elle s’installa dans une maison du village Halliwell et passa ainsi toutes ses vacances au milieu des sorciers. Le jour de l’achat de sa maison fut, à bien des égards, décisif.  En effet, si elle devait changer de vie ce jour-là, elle devait également faire une importante rencontre. Se promenant aux alentours du village, après avoir signé l’acte de vente, elle tomba sur un sorcier blessé. Comment s’était-il retrouvé dans cette situation ? Elle l’ignorait ? Qui était-il ? Elle ne le savait pas davantage.

La blessure étant potentiellement mortelle, elle lui prodiga les premiers secours, dans l’espoir de le sauver. C’est alors que l’être de lumière du dit sorcier apparut et le soigna. Au passage, il remercia Isabel et se présenta. Il se nommait Gianni. Leurs chemins devaient encore se croiser « par hasard » à diverses reprises. Peu à peu, au fil de ces rencontres, Gianni et Isabel se rapprochèrent, jusqu’à tomber amoureux l’un de l’autre. La jeune de la Serna avait à peine obtenu son être de lumière et était à peine nommée Auror qu’elle prenait également la décision de se marier avec Gianni.

Il y a huit ans de cela, en plein cœur de l’hiver, par un jour de neige, Ofelia naquit dans le village Halliwell. Ces trois premières années furent ponctuées de rires, d’amour et de joie. Rien ne pouvait être plus merveilleux que le sourire d’Ofelia pour ses parents qui la choyaient. Le duché de la Serna, toujours aux mains de Videla, avait été complètement oublié par Isabel.
A cet âge, Ofelia, qui entendait son père jouer depuis son plus jeune âge, s’intéressa de plus près à son violon. Voyant cela, Gianni décida d’enseigner à jouer du violon à sa fille. Encore deux années passèrent, dans le bonheur le plus complet.
Jusqu’au jour où les pouvoirs de sorcière issue d’être de lumière de la petite fille se révélèrent. C’est ainsi qu’ayant fait un cauchemar et souhaitant se retrouver avec ses parents, elle s’éclipsa de sa chambre pour apparaître dans celle de ses parents. Ce fut à la même époque qu’elle entra pour la première fois dans la tête d’Isabel et de Gianni pour communiquer avec eux, sans comprendre ce qui se produisait.

A six ans, Ofelia connaissait tous les recoins de la maison comme sa poche. Comme il s’agissait d’une vieille maison, une cachette, pour des objets, s’y trouvait. Ce qui devait servir à la petite fille. Un jour, où toute la petite famille était réunie, l’enfant entendit un bruit qui l’effraya. Sans que ses parents pussent comprendre pourquoi, elle s’empara de son violon, et alla le cacher, actionnant un mécanisme qui se trouvait dans la bibliothèque.
Quand elle revint, un homme en noir, avec une sorte d’arc se tenait dans la pièce. La petite fille l’ignorait, mais il s’agissait d’un être des ténèbres. Terrorrisée, la petite fille fit un geste des mains qui figea l’homme en noir l’espace d’un instant. Ayant peur pour elle, Isabel lança un sortilège de désillusion sur sa fille. Elle aurait bien voulu en faire de même avec son mari, mais celui-ci s’y était opposé et il était maintenant trop tard, l’être des ténèbres n’étant resté figé que l’espace d’un court instant. De sorte qu’elle tenta d’affronter l’être des ténèbres tout en s’interposant entre lui et Gianni. Néanmoins, une flèche de l’être des ténèbres toucha Gianni et l’archer s’éclipsa prestement. Tout ce que put faire Isabel pour le sauver fut inefficace.
Il fallut un moment pour qu’elle se rappelât que sa fille était toujours là et avait dû assister à la scène. Isabel rompit donc le sortilège de désillusion qu’elle avait lancé et prit Ofelia dans ses bras, qui semblait choquée. La nuit suivante, la petite fille appelait ses parents, à cause d’un nouveau cauchemar qu’elle avait fait. Sa mère vint la rassurer et la réconforter comme elle le pouvait.

De ce jour, il sembla à Ofelia avait perdu les quelques notions de temps qu’elle possédait alors. Toujours est-il qu’elle n’aurait su dire si des jours, des semaines ou des mois étaient passés jusqu’à celui où des hommes, dont elle ne put distinguer les visages, vêtus de cagoules, débarquèrent dans la maison. Isabel les avait vu venir, et relança un sortilège de désillusion sur sa fille. Fuir ? Il n’en était pas question ! Ca n’était pas digne d’une Auror.
Il lui fallut donc affronter les Mangemorts, mais le combat était par trop inégal et quand les Mangemorts eurent assez « joué » avec elle, elle ne put éviter un Avada Kedavra. Isabel étant morte, le sortilège lancé sur sa fille se rompit.
C’est ainsi que les Mangemorts découvrirent l’existence d’Ofelia qu’ils décidèrent d’emmener avec eux. A l’approche du village Mim, Ofelia, à la fois paniquée et furieuse, fit exploser une barrière qui se trouvait là. Elle ne comprit pas du tout ce qui s’était produit, mais profita de la confusion provoquée par l’explosion pour prendre ses jambes à son cou.
Il n’était pas question pour elle de rester avec les assassins de sa mère !  Elle courut jusqu’à n’avoir plus la force de le faire. Heureusement, elle était alors parvenue à semer les Mangemorts. Encore une fois, elle n’aurait su dire combien de temps avait duré son errance. Des heures, des jours ? De temps en temps, elle trouvait de l’eau ou parvenait à s’alimenter, mais son but principal restait de mettre de la distance entre le village Mim et elle.

Puis, un jour, elle se retrouva dans le royaume d’Aladdin ou des moldus la trouvèrent. Comme il s’agissait d’une enfant, leur premier réflexe fut de la placer dans une famille qui semblait bienveillante.
Entretemps, si le cousin Videla avait appris la mort d’Isabel et la disparition d’Ofelia, il n’y avait accordé guère d’importance. Il n’était pas partie à la recherche de la fillette, qui lui importait peu. Tant qu’elle ne revendiquait pas le duché… C’est là tout ce qu’il demandait. Il ignorait donc, et ce malgré la marque des ténèbres flottant au-dessus de la maison des Verdi, que l’enfant avait été emmenée au village Mim et se trouvait actuellement dans le royaume d’Aladdin.
En arrivant dans sa nouvelle famille, Ofelia avait voulu raconter son histoire. Elle se heurta à une fin de non recevoir. Ca n’intéressait pas ces gens de savoir qui elle était, ce qu’elle avait vécu, et plus encore, ils lui interdirent d’émettre le moindre mot sur ce qu’elle avait traversé. Aurait-elle voulu parler de tout et de rien, qu’elle n’aurait pas davantage rencontré d’oreille attentive, estimait-elle. De ce jour, elle n’ouvrit plus la bouche, que ce fût pour se confier ou pour dire quoi que ce fût.
La famille moldue donna donc une simple paillasse en guise de lit à l’enfant. Ca serait bien suffisant, pour elle, non ? En guise de chambre, on lui attribua la cuisine, jamais chauffée. Pendant plus d’un an – Ofelia n’aurait su dire que c’était le cas – la petite fille vécut là, reprisant, brodant, portant l’eau, servant à table, bref, faisant toutes les tâches d’une domestique, pour la famille. Toujours levée à l’aube et couchée tard, faisant plus qu’une enfant de six-sept ans ne pouvait en supporter. Elle n’avait guère le temps de se divertir ou de s’amuser. En somme, elle était traitée comme une véritable Cosette.
Fatiguée de ce traitement, d’être toujours exploitée, des incidents commencèrent à se produire là où elle se trouvait. Des disparitions soudaines de Cosette qui s’éclipsait sans l’avoir décidé – toujours dans des moments inopportuns -, des couverts, des éléments de décoration, des tissus qui explosaient. Ni elle ni les moldus ne comprenaient bien l’origine des incidents, mais du point de vue des moldus, elle en était responsable. De ce fait, à chaque fois, ils la battaient, furieux.
Si bien qu’un jour, avant le lever du soleil, elle était debout. Elle n’avait guère d’affaires personnelles et rien qui comptât pour elle. Elle prit donc un sac dans lequel elle mit du pain et partit. Elle avait décidé de fuguer, d’aller voir ailleurs si le destin serait plus clément avec elle. Mais, il n’en avait pas fini avec elle…

La petite fille ne connaissait pas sa géographie – elle n’avait plus vraiment reçu d’instruction depuis la mort de ses parents – et croyant simplement s’éloigner de la maison moldue où elle avait vécu, elle se retrouva, après une longue marche, près du village Mim.
Elle se retrouva donc de nouveau nez à nez avec des Mangemorts, les assassins de sa mère, qui s’étaient vu reprocher la fuite de la fillette. Depuis lors, ils la cherchaient. Ceux-ci la capturèrent et l’enfermèrent dans une prison dont elle ne pourrait s’éclipser. La fillette aurait bien voulu ce jour-là que tout explosât autour d’elle, mais… rien.
Elle passa les mois qui suivirent dans cette geôle, ignorant s’il s’agissait de semaines, de mois ou d’années. Le temps lui paraissait bien long. Ils auraient bien voulu la contraindre à se rallier à leur cause, mais il n’en était pas question ! Et si elle ne parlait déjà plus, enfermée dans le mutisme, elle n’en exprimait pas moins sa vive opposition à leurs projets. Elle était donc la cible de sortilèges impardonnables et « d’expériences » de Mangemorts. Expériences à cause desquelles elle perdit progressivement et durablement la vue. Jamais elle ne se plaignait ou n’implorait pitié, mais elle cherchait un moyen de fuir.
Un jour, l’occasion se présenta. Un jeune garçon d’environ seize ans, qui devait faire ses preuves pour devenir Mangemort, la prit en pitié, et loin des regards, oublia volontairement de bloquer son pouvoir d’éclipse, en la ramenant à sa geôle. C’était l’occasion pour elle de s’éclipser, mais elle ne pouvait le faire sur commande. Elle essaya bien, mais en vain ! De sorte qu’il l’effraya, provoquant son pouvoir. Comme elle pensait à la forêt proche, ce fut là qu’elle se retrouva. Là, elle courut, courut, courut, malgré la faiblesse, la fatigue, jusqu’à l’épuisement. Elle ne savait pas si elle parvenait ou non à s’éloigner du village, était en plein cœur de la forêt ou où elle pouvait bien se situer précisément une fois sa course terminée.


« INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES ; »




Pseudo : ah ah ah ! Vous aimeriez bien savoir, hein ?
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Comment avez-vous découvert le forum ?Ben à l’origine j’avais une cousine, enfin pas vraiment une vraie cousine mais c’étaient les rps quoi enfin elle a fait un forum et… non mais vous êtes sûrs que vous voulez toute l’histoire parce que là, ça va être une plus longue histoire que celle du perso.
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MessageSujet: Re: Ofelia Verdi   Ven 2 Jan - 19:29

Validée ! Bienvenue !

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