Il était une fois une équipe qui découvrit une planète de héros de fiction. Sur Storyearth, ils virent des choses aussi drôles que Voldemort et Crochet voulant envahir un satellite de Jedis. Et qui est cette ombre qui plonge Storyearth dans la terreur ?
 
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 La vie en acte

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Jenifaël Wellan
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MessageSujet: La vie en acte   Mar 7 Oct - 23:49

CHAPITRE 1: LA NOUVELLE


Ps: ne pas vous fier aux trucs comme par exemple le sabre peut se transformer en laser pour regarder l'intérieur du corps ou autre. C'est un univers inventé autre que storyearth Wink bonne lecture!

RE PS: Cette histoire relate d'une maladie d'un cancer et je sais que parmi vous ont vécus ceci avec un de nos anciens membres. Alors, si vous ne sentez incapable de le lire, eh bien ne lisez tout simplement pas Wink Je comprendrais... . Et puis, je suis désolé pour la personne que vous avez perdu. Kath m'a parlé d'elle... Disons que je l'écrirais en mémoire d'elle... Milles bisous et merci Kath pour cette attention particulière... Je vous aimes... xxxx I love you


C’est par une belle journée ensoleillé que Jenifaël rentra au boulot pour prendre le relais du Chevalier Emrys pour superviser les petits monstres au Satellite Jedi. C’etait le lieu de résidence que Jenifaël et Matthieu demeurait. Il y avait aussi d’autre personnes qui abritaient. Les pandawan, des jeunes de 11 ans à 18 ans qui apprenait l’art de combattre avec l’aide des sabres. Seuls les élus qui avaient un certains pouvoir pouvait rentrer dans la famille des Jedi. Des Chevaliers, ceux qui avaient entamé leur succès à leur entraînement et ainsi réussir les missions auquel était envoyé par le conseil des Maîtres. Ensuite, les chevaliers avaient démontrer leur preuve qu’il étaient dignes des Jedi, pouvait accéder au plus haut niveau des échelons, devenir des maîtres absolu des Jedi. Tout les gens rêvaient à cette étape ultime, mais rare de ceux qui entraient dans cette étape la. La plupart étaient tout simplement Chevalier et c’était la tout un accomplissement. Jenifaël faisait partie du même lot des Chevaliers de la 3ème ordre. Elle était digne de confiance envers les maitre avec qui ils donnaient les missions les plus dangereuse. Elle y allait souvent avec le chevalier Emrys. Parce que de un, ils avaient grandis ensemble et de deux, ils avaient la bonne longueur d’onde entre les deux là. C’était la un parfait tandem.

Aujourd’hui, le soleil tapait haut dans le ciel, Jenifaël et Matthieu avait décider pour entraîner les jeune que ça se ferait dehors. Ils étaient d'abord excité de pouvoir passer la journée au grand air. Cela se voyait sur leur visage qu’ils étaient heureux. Cela était de même pour les deux formateurs qui allaient profiter de cette journée avec la chaleur de se changer d’endroit. Cela faisait un moment que tous les jeunes s’entrainaient, parfois, elle allait corriger certains défauts et d’autre pour donner des conseils. De temps en temps, elle parlait parlait avec le chevalier Emrys pour s’occuper de temps à l’autre, question de prendre des nouvelles chacunes. Elle passa de temps en temps avec la force pour sonder au alentour s’il y avait du danger. Mais elle ne ressentait rien qui pouvait l’inquieter et se félicitait de prendre cette décision pour une activité hors de l’ordinaire.

Après avoir manger et reposer pour le repas du dîner, ils avaient repris leur travail. Elle était ravis de voir les jeunes qui étaient tout autant intéresser à travailler dur et avec persévérance et de la patience. Elle savait que ce groupe allait se rendre loin dans leur échelon. Il fallait tout de même qu’ils continuent sur cette lancer. Pendant que Jeni s’affairait à ses occupation habituel, elle ressentait une douleur dans son estomac, elle avait l’impression qu’elle allait perdre son souffle. Elle qui n’avait jamais eu de souci de santé, voilà qu’elle s’était mise a genoux à chercher son air. Elle ne semblait pas vraiment bien. Elle essaya d’attirer l’attention à l’endroit de Matthieu qui était au loin en train de donner un conseil. C’est alors qu’elle tenta d’attirer l’attention d’un jeune recru pour lui avertir. Elle sortie son sabre grâce à la force et lui attira face à la jeune recrue. La jeune qui était attiré par un mouvement étrange voyait que son maître avait des ennuie. C’est alors qu’il cria au chevalier de les rejoindre immédiatement.

« Chevalier Emrys, le chevalier Wellan a besoin d’aide! »

Il n’allait pas le répéter deux fois, il se mît à courir pour se mettre à genoux devant elle.

« Jeni, tu vas bien? »

« Non Matt, je ne vais pas bien du tout, emmene moi au satellite veux-tu? »

« Oui bien sur »

Il cria alors aux jeune de ramasser leur effet et de rentrer avec lui dans le Sattelite, les jeunes ramassèrent assez rapidement, c’était plutôt rare, mais vu l’état d’urgence, ils ne voulaient pas empirer le cas de leur chevalier Wellan. Tout le monde compris Matthieu qui avait pris la jeune demoiselle en détresse dans ses mains et allèrent dans la voiture de transport pour les mener à la station. Rendu la le chevalier Emrys ordonna à une de leur collègue de travail de les remplacer et se dirigea vers le centre de santé et déposa Jenifaël sur la table. Elle semblait se tordre de douleur et hurlait de douleur en l’implorant de lui soulager son mal étrange.

« Jeni, nous allons passer un laser pour voir à l’intérieur et découvrir ce qui se passe »

Il lui passa une main dans ses cheveux pour la rassurer et sorti son sabre et activa avec la force de son intérieur pour activer les rayons spéciaux. Il passa alors sur son corps et ceci apparaissait au dessus d’elle les images de radios. En passant devant son estomac, il vit quelque chose d’etrange. Il y voyait des trucs rondes. Ce n’était pas normal. Il devait en informer le maitre Yoda pour éclaircir ce mystère.

« Jeni, je dois en informer le maitre Yoda, il y a bien quelque chose dans ton estomac, plus particulièrement à l’estomac. Je vais demander de venir. »

Il alla non loin d’elle et pesa sur un bouton de l’intercom.

« Je dois vous demander d’urgence dans la salle de santé. Jenifaël est mal en point. »

La voix se retentit dans les hauts parleur qui provenait de la machine.

«  Me rejoindre, tu peux, Chevalier Emrys. D'endormir Jeni à l'aide de la Force, je te conseille »

«  Merci maitre Yoda »

Après l’appel, le chevalier Emrys s’approcha de nouveau de Jenifaël et mit une main sur son épaule. Il utilisa la force comme il avait mentionné son maitre et lui envoya un soulagement magique. Du moins, pour l’instant. Il vit qu’elle s’était endormie. Ce qui pouvait la calmer un moment... C’est alors qu’un Jedi rentra dans la salle, il était petit et il était de couleur vert avec de grand oreille, disont comme les elfs. Il marcha en sa direction et regarda Jenifaël. Il fit un bruit avec sa bouche et soupira en bougeant sa tête en signe de découragement.

«  Maitre? Qu’est-ce qui se passe? »

Le pauvre, il ne voulait que rien de lui arrive de grave, mais selon ce qu’il évaluer en voyant le visage du Jedi, il se disait que c’était pas une bonne nouvelle. Le maitre Yoda se tourna vers son ancien apprentis et il avait mine base en ayant évalué le lasser.

« De bonnes nouvelles, je n'ai pas. Trés malade, Jenifaël est. Quasiment certain de savoir ce qui se passe, je suis. »

Le chevalier Emrys devenait de plus en plus nerveux en entendant ces propos. Elle est très malade? Cela inquiétait beaucoup ce jeune homme, il tenait son ami à la prunelle de ses yeux.

« Maitre Yoda, puis-je savoir ce qu’il en est de sa condition? »

Le maitre se retourna devant la jeune femme qui était endormie. Il ne savait pas comment annoncer à ce jeune homme. Il savait que celui-ci était proche de la jeune femme. Lui annoncer sera une terrible nouvelle.

« Hum... Depuis quelques mois, cette femme se meurt. De ton soutien, elle aura besoin. »

Est-ce qu’il avait saisit ces mots dont il venait de comprendre? Sa Jeni va mourir dans quelque mois. C’était totalement impensable, elle qui n’était jamais malade justement?

« Vous n’êtes pas sérieux, elle ne vas pas mourir? »

Il était complètement assommé par cette nouvelle, il n’avait jamais imaginé qu’un jour qu’elle allait mourir sitôt, elle qui était en forme et toujours souriante. Non, comment il allait lui soutenir la femme qu’il aimait en secret.

« Malheureusement, mourir, elle va. Une tumeur notre amie a, Trois boules, son estomac contient. En phase terminale, elle est. D'ici quelques mois, morte, elle sera.

Une Tumeur? C’était ca qu’il avait vu sur l’image plus tôt. Elle avait des douleurs parce qu’elle est ravagé par les boule cancéreuse. Il n’arrivait plus à se tenir sur ses jambes qu’il se senti faiblir sur le plancher. Les genoux avaient atterri en premier avant de recevoir tout le poids de son corps suivre ensuite. Il était en état de choc et cela se comprenait. Sa meilleure amie allaient mourir et le temps lui étaient compté. Le maitre Yoda lui mît une main sur son épaule en signe de support et quitta la salle pour le laisser seul avec elle. Matthieu avait passé un bon moment à attendre que son amie se réveille de son état comateux.

C’était en soirée que Jenifaël se réveilla, elle remarqua qu’elle était toujours dans la salle de santé. En se levant, elle vit son ami qui semblait l’a regarder avec tristesse. Malgré son mal, elle descendit de la table et se dirigea pour poser une main douce sur sa main. Elle ne comprenait pas pourquoi il avait tant de peine et s’assit sur une chaise qui était à côté du sien.

« Matt, pourquoi tu as de la peine? Il y a une autre mission? »

Elle connaît très bien son ami, il n’avait pas pour habitude de pleurer comme il le fait en ce moment. Cela l’inquiétait même.

« Matt? Je suis inquiète! »

Le chevalier Emrys ne faisait que regarder Jeni et il avait plein d’eau de l’a voir malade et qu’elle ne le savait pas encore. Comment lui dire que sa vie est ainsi terminé. Que sa jeunesse de ses 20 ans est achevé assez rapidement. Il n’avait pas la force de lui annoncer. Cela brisait le cœur de voir son amie, celui qu'elle l’aime allait mourir dans quelques mois.

« Jenifaël, depuis quelques temps, je suis amoureux de toi, que cela faisait un moment que je voulais t’embrasser. Mais je me disais qu’on n’avait la vie devant soit. Mais... »

Il éclatait en sanglot, elle ne comprenait a rien ce qu’il disait. Son «  mais » lui faisait peur. Qu’est-ce que ça veut dire enfin? Elle lui prend sa main et lui caressa avec douceur.

« Je ne comprend pas, enfin, explique moi plus clairement. »

Il avait baissé sa tête, il ne voulait plus voir ses yeux. Il savait qu’il n’en aurait pas la force de lui s’il la regardait encore. Il prit une grande respiration, question d’avoir le courage. Le courage qu’elle devra préparer son départ.

« Jen, en examinant au laser, nous avons trouvé 3 boules dans ton estomac, j’ai fait venir maitre Yoda qui m’a annoncé le verdict. »

Elle avait plein d’image dans sa tête, des millions d’interrogations. Trois boules? Qu’est-ce que ça voulait dire. Elle chercha dans sa mémoire, et après un moment, elle a eu un déclic. C’est alors que le visage devenait livide. Non, c’est impossible? Je ne vais pas... Mourir?

« Non... Matt, je ne vais pas mourir n’est-ce pas? Dis moi que ce n’est pas vrai hein? »

Matthieu serra ses dents, juste entendre sa Jeni prononcer ces mots qu’il voudrait le bannir à jamais dans son dictionnaire, dans tous les paroles, dans tout les écrits. Mais, elle était là, ce mot existait bien malgré lui. C’est avec la voix étranglé qu’il lui confirme ses soupçons.

« Je... Je voudrais dire le contraire, mais maitre Yoda m’a confirmé ce que j’ai vu... »

Elle n’écoutait plus, elle allait mourir. Elle ne savait pas quand ni la raison de sa future mort. Elle a compris qu’elle allait mourir, qu’elle était malade au point d’avoir ce diagnostic sombre. Elle se disait que c’était injuste qu’elle n’avait juste 20 ans. Elle se disait qu’elle avait la vie devant elle. Maintenant, ce n’est plus la même histoire. Elle avait lâché la main de son ami et semblait ne plus savoir quoi faire. Ses émotions étaient contradictoires. De la peur, de la surprise et de l’incompréhension.

« Quoi? Que je vais mourir? »

À SUIVRE!
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Gabriel Maxwell
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MessageSujet: Re: La vie en acte   Dim 19 Oct - 2:05

CHAPITRE 2 : LES CRISES DE GABRIEL



Le Chevalier Emrys n’avait jamais songé de voir une amie aussi malade. Jamais au grand jamais il n’aurait cru qu’elle en souffrirait d’avantage. Passant dans la salle de l’infirmerie, elle était branchée pour respirer. Elle était endormie, on lui avait donné la médication pour contrer sa maladie qui l’acharnait depuis quelque mois. Il ne pouvait rien faire que de voir dépérir. Il lui avait surtout déclaré sa flamme alors qu’il était en proie à un choc nerveux. Il n’avait pas l’habitude de le faire ainsi. Matthieu était du genre posé et réfléchi. Mais cela n’avait pas empêché à Jenifaël de répondre à la demande qui a été positive. Depuis ce jour-là, il tentait de prendre soin d’elle, de s’assurer qu’elle ait tous les soins possibles. Cela faisait trois mois qu’elle endurait les pires atrocités de sa maladie et qui semblait perdurer. Il chercha dans ses livres de guérisons un don qui pourrait lui aider. Malheureusement, les dons qu’il avait lus étaient ce qu’il savait déjà. Il ne pouvait pas en faire plus que de l’a supporté. Il quitta alors la pièce pour la laisser dormir et retrouva Gabriel qui semblait inquiet. Il arqua les sourcils froncés, il semblait éprouver un problème. Il s’approcha de Gabriel et lui mit une main sur son épaule.

- Il me semble que tu es malheureux. Es-tu inquiet pour Jeni ? qu’il finit par lui demander.

Gabriel ne semblait pas disposer à lui parler. Matthieu savait bien qu’il avait quelque chose qui le terrassait du fond de son cœur.

- Gab, je sens que quelque chose ne va pas. Tu le sais que je suis là pour t’écouter n’est-ce pas ?

Il attendait mais il ne semblait pas vouloir partager et il n’allait visiblement pas le troubler d’avantage.

- Si tu as besoin d’une oreille, d’une écoute, je suis disposé aujourd’hui. Je te souhaite une bonne journée Gabriel…

Il partit mais il n’aimait pas ce qu’il ressentait. Mais, il respectait son choix de silence. Mais, comme il allait disparaitre au bout du couloir. Gabriel l’interpella.

- Chevalier Emrys…

Surpris, il s'arrêta sa marche et se retourna sur lui-même pour aller s’asseoir auprès de lui. Il sentait qu’il était en proie à une émotion conflictuelle et se demandait vraiment ce qui lui arrivait. Mais il ne voulait en aucun cas de le brusquer d’avantage. Il mit une main sur son épaule de même qu’il envoya de la force d’apaisement pour qu’il puisse se détendre un moment.

- Je t'écoute…

Il attendit patiemment qu’il lui dise au moins un son, mais le mutisme de cet homme l’inquiétât visiblement le guérisseur. Il n’aimait pas le voir agir ainsi. Ce n’était pas le Gabriel que tout le monde connaissait. Il y avait une douleur bien profonde qu’il en avait décelée avec son don d’Empathie qu'il n’arrivait pas à comprendre le jeune protégé de Jenifaël.

- Je sens en toi une grande confrontation sentimentale. Il faut me le dire Gabriel ce qui te gruge ainsi. Tu m'inquiètes grandement.

Gaby ne parlait visiblement pas et le chevalier Emrys ne pouvait rien faire d’autre que d’essayer de lui dire ce qui le terrassait son cœur. Il lui demanda alors de se lever et de se rendre à l’extérieur du Sattelite. Il en décida qu’il avait peut-être besoin d’avoir un peu d’air et peut-être de lui faire parler. Il le fait installer sur une chaise et il prit place à ses côtés. Il le laissa respirer le grand air et il semblait que cela lui faisait du bien.

- Est-ce que tu te sens mieux ? qu’il finit par lui demander.

Il ne semblait pas répondre encore une fois. Il se devait réagir avec force alors qu’il ne le faisait pas. Il semblait que Gabriel ne soit pas en état de lui dire quoi que ce soit pour l’instant. Il alla se lever et soudainement il vit le jeune qui était en proie à une grande panique qui se mit à se lever et à hurler comme ça sans savoir pourquoi. Il ne comprenait pas du tout ce comportement soudain et fronça les sourcils en essayant de comprendre son angoisse. Puis, Son jeune protégé se mit à être dans un excès ou il ne contrôlait plus rien. En analysant la situation, il n’avait jamais aperçu qu’il pouvait être vraiment dans un moment désespéré au point de ne plus le reconnaitre…

- Gabriel, pourquoi tu agis ainsi ?

Bien sûr, il n’allait pas l’écouter. Il devait trouver un moyen pour qu’il ne se mette pas en danger contre lui-même. Il se mit dans un état second pour lui soutirer de ses forces pour mettre Gaby dans un état calme et détendu. Il ne savait pas s’il allait pouvoir l’intervenir sans qu’il ne lui blesse. Il avança, en étant à l’aguet et puis, il plaça rapidement une main contre sa poitrine tenant bien fort ses bras et mit l’autre main autour de sa taille. Il ne voulait pas le blesser, mais il devait s’assurer sa sécurité. Tenant solidement, le jeune homme ne put faire autre chose que se mettre à genou. Il suivit son mouvement et mit lui aussi les deux genoux au sol. Il examina alors avec sa Force pour se donner une idée de son comportement et il semblait être encore plus conflue de ce qu’il l’avait été au départ. Il ne comprenait rien, comment n’a-t-il pas pu le voir avant alors qu’il le croisait souvent à cause de Jeni qui était encore son maitre. Il soupira de ne pas s’être réagit à temps mais il était maintenant trop tard. Il devait maintenant s’occuper de lui.

- Hé… On respire mon homme… Tu dois te détendre, je vais pas faire du mal…

Le jeune ne cessait de crier, de vouloir repousser son étreinte. Le chevalier Emrys ne faisait qu’attendre, dans le calme. Il avait l’expérience pour savoir qu’il ne faut pas brusquer quelqu’un avec un état aussi léthargique. Il lui parlait doucement, tout en essayant de voir s’il se calmait. Ça avait pris au moins vingt minutes avant de pouvoir retrouver son calme et de pouvoir le libérer. Il était maintenant couché sur le sol et semblait épuisé par ses crises. Il appela Léa par son don de Télépathie et lui ordonna de lui chercher dans l’infirmerie une dose de médicament pour lui permettre de se reposer. La panique de Léa se retendit dans son cerveau et lui demanda sèchement de ramener ses fesses au pas et de ne pas demander d’autres questions.  Il mit une main sur ses bras et vit qu’il était tendu. Il se pencha alors vers lui et lui demanda s’il pouvait parler.

- Est-ce ce que tu peux me parler maintenant ? lui demanda d’une voix douce et compatissant.

Le jeune commença à râler et il semblait refaire le même manège. Il hurla par télépathie Léa et lui demanda de s’en venir rapidement. Peu de temps après, il vit sa sœur qui semblait avoir les joues rouges à force d’avoir fait sa course effrénée.

- Allez, DONNE !

Avec sa sœur, c’était tout ou rien. Actuellement c’était tout, il pouvait hurler si ça lui tentait. Mais il s’avérait que c’était une urgence. Il prit l’aiguille et enleva le bout, ce qui dévoilait la pointe de l’aiguille, il remonta rapidement sa chemise et le piqua sur son épaule. Il pressa sur le piston pour en sortir liquide qui allait circuler dans son corps. Bien sûr que Léa était en mode de panique, elle semblait inquiète pour son meilleur ami.

- Matt, qu’est-ce qui s’est passé ? Qu’elle se mit à crier…
- Il est en état de panique, je lui donne un médicament pour qu’il se calme. Est-ce que tu sais ce qui s’est passé ? qu’il lui demanda pendant qu’il s’affaira à surveiller son état en scrutant ses yeux et ses mains.

- Non, Je ne sais pas ce qui s’est passé, il était pourtant de bonne humeur ce matin. Je ne comprends… Va-t-il mourir HEIN ???

Il soupira en lui faisant un nom de sa tête. Visiblement, l’état de Jeni faisait paniquer tout le monde qu’ils se mettent en tête qu’ils allaient mourir. Cela lui mettait un peu le cafard, mais il se gardait le positif tout de même.

- Non, ma puce, il ne mourra pas, il a juste besoin de repos. Je crois qu’il s’est passé quelque chose alors que nous avions le dos tourné. Je n’avais jamais aperçu sa détresse avant aujourd’hui.

Matthieu regarda Gabriel qui semblait être détendu et demanda l’aide de Léa pour le faire asseoir. Il se mit à genou pour occulté son état et il était rassuré qu’il se soit calmé. Soudain, une voix lui retendit par télépathie et c’était Emilie qui pleurait.

- Je cherche Gabriel, l’as-tu vu ?
- Oui, il est avec moi. Il va bien. Mais qu’est-ce qui s’est passé pour le rendre aussi agressif ?
- Ohhh MATTTTTTTTT….

Surpris de ses pleurs d’Emilie, il fixa alors sa sœur qui n’en savait visiblement pas plus. Mais qu’est-ce qui s’est passé ?  

- J’aimerais que tu viennes nous retrouver à l’extérieur du Satellite.
- OK, J’arrive !

Il avait attendu un moment, tous les deux plonger dans le silence avec un Gabriel qui semblait partir vers les étoiles du à sa médication. On voyait Emilie qui visiblement avait les yeux rougis par ses pleurs et s’avança sans s’arrêter sur son ami…

- OH Gabriel, je te demande pardon. Je n’ai jamais voulu, jamais voulu te faire de la peine comme ça… Mais… Gaby ?

Il voyait Emilie qui semblait paniqué et surprise qu’il soit… enfin… Perdu dans la brume. Il posa une main sur son épaule pour le consoler.

- Tout va bien Emilie, je lui ai donné une médication pour le rendre moins agressif. Pourrais-tu me dire ce qui s’est passé ?

Il ne pouvait qu’attendre qu’elle lui parle, mais elle semblait pleurer beaucoup. Il lui donna une onde d’apaisement avec sa Force pour la faire calmer et ainsi se détendre. Il avait entendu un moment pour lui permettre de se remettre de ses émotions et puis il lui prit son menton pour le regarder dans ses yeux.

- Puis-je savoir ce qui s’est passé maintenant ? Qu’il avait dit d’un ton des plus doux.
- C’est ma faute, Matt. Ma faute !

Il scruta Emilie avec une interrogation. Il avait bien hâte de comprendre la situation qui semblait un peu trop ambigu qui avait passé en maitre de comprendre les insinuations chez les padawan. Dieu sait qu’il en avait entendu des trucs. Mais, Emilie semblait se donner beaucoup. Il se mit alors à genou et prit ses mains sur ses épaules frêles ou il sentait les spasmes lui parcourir entre les doigts…

- Pour commencer ma puce, relate moi ce qui s’est passé, puis je jugerais par la suite si c’est votre faute ou non, n’est-ce pas ? Qu’il tentait de lui dire avec un sourire.

Il devait s’assurer qu’il avait la confiance de cette padawan qui était dans tous ses états. Il attendit alors son récit dans la patience absolue qui faisait de lui un grand confident, surtout pour Léa et Jeni avec qui ils avaient racontés des choses ignobles.

- Je… Je, tentant de contrôler ses émotions
-  Allez, j’ai confiance. Tout va bien,
- Je l’ai trompé…. Qu’elle finissait par lui dire en éclatant ses sanglots dans ses bras…

Trompé ? Emilie qui n’avait pourtant pas tendance à faire ce choix étrange lui avait surpris qu’elle l’ait trompé ? De plus, il ignorait qu’ils étaient en couple premièrement, et deuxièmement, il vit Léa qui semblait être en colère. Visiblement, c’était certainement un triangle amoureux dont il allait devoir faire preuve de tact et aussi d’intelligence pour désamorcer tout ça… Pourquoi suis-je dans un tel pétrin !

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Parfois, il faut savoir d'oû on vient pour faire de grande chose
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